Le 19 juin 2010 à 21h00 – Eglise Saint Bernard-Kouyaté et Neerman

Kouyaté et Neerman

D’un côté David Neerman. Électron libre de la jeune scène créative européenne. Poète lunaire du vibraphone. Aussi à l’aise dans l’univers précieux et évanescent de la chanteuse coréenne Youn Sun Nah que dans la spontanéité urbaine du slam (Anthony Joseph & the Spasm Band), le post jazz contemporain (le Collectif Slang) ou la poésie millénaire de la musique mandingue. Bref, un musicien d’aujourd’hui, au présent, curieux et érudit, avide de toutes les musiques (de Morton Feldman à Sonic Youth), constamment en quête de ce qui se joue ici, maintenant, de neuf, de réellement inventif…

De l’autre, Lansiné Kouyaté. Maestro de la musique malienne. Maître incontesté du balafon — « le piano classique de l’Afrique » (dixit Neerman). Enfant prodige (une mère griotte, un père balafoniste), enrôlé dans l’Orchestre National du Mali à peine âgé de 10 ans, embauché par Salif Keita dans la foulée, depuis lors sur tous les fronts. Partenaire des plus grands noms de la musique d’Afrique de l’Ouest (de Baaba Maal à Mory Kanté), mais aussi expérimentateur hardi, adaptant les sonorités ancestrales de son instrument aux langages les plus divers des musiques savantes et populaires contemporaines, des ballets Béjart à Joe Zawinul à en passant par le rap de Positive Black Soul, la musique cubaine d’Omar Sosa, ou le projet malien Red Earth de Dee Dee Bridgewater.


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